Sunday, March 14, 2010

Ils ne valent pas d'excuses avec les DD.HH.

Une amnistie Internationale nous rappelle qu'aujourd'hui s'accomplit une semaine de la mort tragique en prison du prisonnier de conscience Orlando Zapata Tamayo cubain, condamné à 36 ans de prison seulement par son travail dans une défense des droits de l'homme dans l'île. L'Orlando comptait quelques semaines dans une grève de la faim dans une protestation par les conditions de la réclusion dans lesquelles il vivait. Sa mort est un échantillon terrible du désespoir auquel s'affrontent les dissidents politiques cubains, condamnés injustement à des peines de prison. L'Orlando était l'un de 55 prisonniers d'une conscience adoptés par l'Amnistie Internationale en Cuba, la majorité arrêtés pendant la vague massive de répression politique entreprise par les autorités en mars 2003. Se tuer d'une faim a été, malheureusement, la manière unique qu'il a trouvée de dénoncer sa situation. S'il vous plaît, il consacre deux minutes à signer la pétition d'Amnistie Internationale au gouvernement de Raúl Castro pour qu'il remette en liberté, d'une forme immédiate et inconditionnelle, tous les prisonniers de conscience et que la mort de l'Orlando et la souffrance de sa famille ne tombent pas dans l'oubli. Bien que l'embargo du gouvernement américain nuit sérieusement aux droits de l'homme de la population cubaine, pas du tout il peut servir aux autorités de l'île pour justifier la répression. Non plus, à ma manière de voir, l'attitude n'est pas admissible depuis une partie de la gauche parlementaire et extraparlementaire de ne pas condamner clairement la répression et le manque de liberté dans l'île et encore plus de lui permettre le luxe de mépriser cet homme comme un acteur a fait de peu nombreuse une monte.

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